jeudi 31 octobre 2013

Idées de lecture

Les élèves de sixième vous présentent ici quelques contes lus et appréciés, vous pourrez les emprunter au CDI !

Mme ARSAC


BOUTI l’ogresse des temps anciens
de Omar Youssouf Ali

Résumé :
Bouti est l’histoire d’une ogresse des temps anciens qui sème la terreur dans toute la région de Djibouti. Elle peut se transformer à volonté et elle mange les femmes et les enfants. Un jour, les guerriers d’un village la capturent et la tuent, mais comme ils ne lui coupent pas le petit doigt, elle peut continuer à se transformer et à terroriser la région pour se venger.

 Morale :
La morale que je trouve pour cette histoire est : la ruse et la méchanceté peuvent parfois l’emporter sur la gentillesse et la naïveté.
Les guerriers, en voulant respecter la dernière volonté de Bouti, ne lui ont pas coupé le petit doigt. A cause de cela elle a pu continuer à se transformer et à tuer les gens du village pour se venger.

Remarques :
C’est bien un conte parce que :
·     Le récit commence par « il était une fois », ce qui montre qu’il se déroule à une époque inconnue.
·      c’est une histoire dont le personnage principal est imaginaire. Les actions du personnage méchant ne peuvent pas se réaliser dans la réalité.
·     La sorcière a des pouvoirs magiques. Elle peut se transformer en ce qu’elle veut.
·     L’histoire est écrite de façon à distraire le lecteur. On y voit le bien et le mal, la ruse et la méchanceté contre la gentillesse et l’innocence.
·     Mais ce conte est différent d’un conte ordinaire car il a la particularité de ne pas avoir une fin heureuse et il n’a pas de dénouement définitif.


  Illustration d’Ivan Bilibine, du conte « Baba Yaga »

Je choisirais cette image parce qu’elle montre un personnage inquiétant, dans une forêt sombre et effrayante. Le personnage au centre de l’image est moitié humain,  moitié arbre ce qui montre que comme Bouti il peut se transformer.
Comme il a une lance et un arc, ça me donne l’impression que c’est Bouti qui est plus forte que les guerriers du village

Luan   6ème A




 
La Sorcière de la rue Mouffetard et autres contes de la rue Broca.
de Pierre Gripari


Le conte choisi :  « La paire de chaussures »

Résume du conte :

  C’est l’histoire d’une paire de chaussures vivantes, Nicolas et Tina, qui vivent dans une boîte en carton dans un magasin. Un jour, elles deviennent la propriété d’une dame, et doivent  sans cesse marcher et être séparées. C’est alors qu’elles trouvent le moyen de rester ensemble : faire tomber leur propriétaire, qui enfin comprend l’amour qui unit les deux souliers. La femme de ménage décidede prendre les chaussures pour les donner à sa nièce voyant que leur propriétaire ne les met plus, mais une fois usées elles se retrouvent à la décharge publique ou une jeune fille et un jeune garçon les clouent sur une planche et les lancent à la mer pour un voyage de noces inoubliable !

Ma propre morale de l’histoire:
L’amour de deux êtres est si puissant qu’il n’est jamais perdant. On peut obtenir tout ce que l’on souhaite quand on s’aime vraiment et pour cela nul besoin de fée ou de génie.

Ce récit est un conte car il raconte une aventure imaginaire : les deux personnages principaux sont une paire de chaussures qui ont le don de parler.

Ce récit est un conte car il nous apprend des valeurs morales sur l’amour.

Dans ce récit, on peut repérer  les  différentes étapes présentes dans un conte en général:

Situation initiale : présentation de la paire de chaussures et leur lieu de vie.

Elément perturbateur : la vente de la paire de chaussures à une dame, la séparation des deux chaussures.

Les péripéties : les chaussures qui passent de propriétaire à propriétaire pour atterrir à la décharge.

L’élément de résolution : une petite fille et un petit garçon les trouvent et les réunissent sur une planche.

Le dénouement ou situation finale : les deux chaussures partent en voyage de noces sur l’océan.

Mais dans ce conte, il n’y a ni fée, ni génie, ni formule magique, ni objet magique pour venir en aide aux personnages de l’histoire. Ils sont eux-mêmes dotés d’un caractère exceptionnel…

L’illustration choisie : «  La paire de chaussures »  de Vincent Van Gogh

  
Cette peinture me rappelle la fin heureuse du conte quand, à la fin de leur vie, les chaussures sont de nouveau réunies. Cette peinture me donne l’impression que leur amour est invincible quand je les vois entrelacées ce qui  rappelle la morale de l’histoire.

Idylle 6ème A


 
« La sorcière du placard aux balais » de Pierre Gripari


Résumé du conte

Pierre a acheté sans le savoir une maison hantée par une sorcière. Un soir en revenant d'une fête bien arrosée, il chante la chanson maléfique qui la fait apparaître. Elle lui propose de trouver quelque chose qu’elle ne pourra pas lui donner et lui laisse trois essais sinon, elle l’emmènera. Après avoir discuté avec les poissons magiques de Bachir, Pierre trouvera finalement la solution et sera débarrassé à jamais de la vilaine sorcière.      

La morale de ce conte

La gentillesse et l’intelligence,
Vaincront toujours
La méchanceté et la violence.

Ce récit est bien un conte car :

On peut classer ce récit dans les contes car il y apparaît une sorcière qui est un personnage maléfique qui s’oppose à Pierre le héros de ce conte et qui n’existe pas dans la réalité.La fin se termine bien pour le héros, ce qui est très souvent le cas dans les contes.

 Illustration

Le titre de la peinture que j’ai choisie est : « Dans un conte de fées » par Ame Sauvage
J’ai choisi ce tableau car il représente pour moi l’image de la maison au placard aux balais. :Une petite maison sans prétention mais qui avec ses couleurs, me fait penser qu’elle est enchantée.


Romain 6ème A






Conteurs en herbe !

Vous aimez les contes ...
Les élèves de sixième A ont imaginé et rédigé des histoires à la manière de celle que l'écrivain djiboutien Omar Youssouf leur a racontée à propos de la bosse du dromadaire . En voici quelques- unes que j'ai sélectionnées pour vous. Bonne lecture !
Mme ARSAC


        

Les grandes oreilles des lapins

Au commencement de l’histoire, il y a très longtemps, les lapins avaient des oreilles tellement petites qu’on ne pouvait pas les voir à l’œil nu.
Il existait pourtant une région spéciale, la Laponie, dans laquelle les parents avaient pris pour habitude de tirer les oreilles des  enfants quand ils faisaient des bêtises.
Dans cette région vivaient les époux Lapin. Un jour, Madame Lapin tomba enceinte et cela fut un grand événement pour le couple qui attendait cela depuis longtemps. Pour fêter cette grande nouvelle, ils  organisèrent une grande fête digne de ce nom avec toute leur famille, leurs amis et leurs voisins.
Dès la naissance de leur fils, ils se montrèrent très fiers de Jojo. Pourtant, dès son plus jeune âge, Jojo se révéla être un enfant très turbulent. Au grand désespoir de ses parents, il accumulait les bêtises, les mensonges et même les mauvaises notes à l’école. Et il se faisait tirer les oreilles à longueur de journée, comme le veut la tradition en Laponie. Tirer les oreilles le matin, car il oubliait de se brosser les dents, tirer les oreilles à midi car il ne finissait pas son assiette de carottes râpées,  tirer les oreilles l’après-midi car il refusait de faire la sieste, tirer les oreilles le soir car il traînait pour faire ses devoirs ou manger son velouté de carottes, tirer les oreilles encore avant de dormir car il n’avait pas préparé son sac d’école pour le lendemain.
Et c’était comme ça chaque jour… ! A force, les oreilles de Jojo Lapin commencèrent à s’étirer, à s’étirer tant que l’on pouvait distinguer nettement ses oreilles, même au loin.  Si bien que tout le monde le reconnaissait de loin et que les parents, pour faire peur à leurs enfants, leurs racontaient l’histoire de Jojo Lapin, célèbre bien au-delà de la Laponie. 
Quand Jojo Lapin devint papa à son tour, il eut des enfants à longues oreilles et pas toujours très sages ! Aussi, aujourd’hui encore, on peut reconnaître un lapin obéissant à la taille de ses oreilles.
Même chez les humains, on peut entendre certains parents ou professeurs menacer les enfants de leur tirer les oreilles pour se faire écouter ! Alors attention…

Adam, 6eA


Quand les tortues géantes eurent une carapace

      Il était une fois des tortues géantes qui vivaient en Alaska, il y a des millions d'années.

Ces tortues n'avaient pas de carapace et sans ce poids, elles se déplaçaient plus aisément. Alors, elles partirent découvrir d'autres horizons.

Mais sur le chemin, elles rencontrèrent des ours blancs et, mortes de peur, elles fuirent. Dans leur fuite, elles se bousculèrent et glissèrent sur un lac gelé jusqu'à une falaise où de drôles de pierres tombèrent sur elles. Elles restèrent sous ces pierres jusqu'au lendemain matin. Quand elles se réveillèrent, les ours blancs étaient partis et dans une grotte creusée dans la falaise, elles virent apparaître un génie qui leur dit : « Vous êtes sauvées maintenant, partez en paix. » Sans laisser aucune trace, il disparut.

Mais quelque chose avait changé : elles se sentaient plus lourdes qu'avant avec ces crânes fossilisés de lion des neiges sur le dos. Désormais ni le froid ni aucun prédateur ne viendraient les déranger.

C’est sans aucun doute grâce à l’intervention magique de cet être venu d’ailleurs que les tortues ont, depuis ce jour, une carapace.



Idylle  6ème A


Le caméléon et ses couleurs


Il était une fois, dans une forêt tropicale, un bébé caméléon qui vivait avec sa famille. Sa peau était grise. Malheureusement pour eux, ils ne se confondaient avec aucune des splendides couleurs de cette végétation luxuriante : ni avec le rose des Balisiers, ni avec le rouge des Anthuriums, ni avec le vert des majestueuses feuilles et lianes, ni avec le marron des imposants troncs d’arbres.
Le petit caméléon en avait assez de vivre dans la terreur d’être capturé par un prédateur, il décida donc de trouver une solution. Un matin, de très bonne heure,  il partit à la recherche d’un arc-en-ciel ; c’était la saison des pluies. En effet, le petit caméléon voulait découvrir le secret de ce personnage multicolore. Notre marcheur parcourut de nombreux kilomètres sans succès. La fatigue se faisait ressentir et  il était prêt à abandonner quand, tout d’un coup, le soleil se cacha derrière quelques nuages. Le caméléon qui cherchait son arc-en-ciel reçut une goutte d’eau puis deux, puis trois, puis dix puis vingt, puis cinquante… et il se mit à pleuvoir. La pluie dura quelques minutes. Le caméléon regardait dans le ciel ; il vit plein de couleurs regroupées en un demi-cercle. Il s’approcha timidement et c’est alors que l’arc-en-ciel lui adressa la parole :
 «  Que veux-tu petit caméléon ? » 
Il répondit :
        «  J’aimerais que tu me donnes un peu de tes couleurs. » 
L’arc-en-ciel fut d’accord, il lui en donna et, soudain, le caméléon devint tout vert comme les feuilles puis marron comme le tronc d’arbre sur lequel il grimpait et comprit qu’il pouvait changer de teinte à volonté : vert, rouge, jaune, bleu, violet, rose, noir, marron ou orange ! Le caméléon remercia l’arc en ciel infiniment et il retourna chez lui fièrement.
Depuis ce jour, tous les caméléons peuvent changer de couleur.


 Henri  6èmeA




                                                    
Les oreilles des éléphants


Il y a fort longtemps, les éléphants n’avaient pas de si grandes oreilles, elles étaient minuscules comme celles des hommes. Je vais vous raconter l’histoire d’un jeune éléphant à qui il est arrivé une drôle d’aventure...


Il était une fois, un jeune éléphant qui jouait avec ses amis dans la brousse à « attrape ta trompe ».Il faisait très chaud, et comme à son habitude, Dumbo, le jeune éléphant ne protégeait pas ses oreilles, car il avait des problèmes : son audition baissait par forte chaleur. Il devenait presque sourd et sa mère s’énervait quand il ne lui répondait pas ! Alors un jour ses amis lui dirent : «Pourquoi ne protèges-tu pas tes oreilles ? Ça pourrait rendre service à tout le monde car tu entendrais mieux ».Dumbo était un peu embarrassé, car il savait que c’était mieux pour tout le monde mais il ne voulait pas ressembler à une fille : le foulard qu’il devait porter était celui de sa mère, rose avec des fleurs !

Ses amis se donnèrent rendez-vous le soir même sur la place du village pour discuter du problème de Dumbo. Les idées fusèrent mais malheureusement aucune ne parvint à convaincre tout le groupe. Alors ils se donnèrent un autre rendez-vous, cette fois-ci au sommet d’une montagne pour avoir plus d’imagination. À cette époque on pensait que les quatre éléments apportaient certaines capacités ; l’eau donne la sérénité, la terre donne la force, le feu donne la combativité et l’air donne l’imagination. Le petit groupe se retrouva donc au pied d’une montagne ; puis ils montèrent au sommet et commencèrent leur discussion. Tout à coup, un éléphant se leva et dit : « Je vais vous révéler un secret et j’espère que vous allez me croire car jusque-là personne ne m’a cru! » Les éléphants se regardèrent tous et se demandaient ce qu’il allait leur raconter. « Je connais le moyen de rendre Dumbo moins sourd. » Tout le monde s’agita et il commença à raconter tout ce qu’il savait :« Un jour j’ai rendu service à une dame et il s’avéra que c’était une FEE. Pour me récompenser, elle me dit que je pourrais compter sur elle si un jour j’avais un problème. » Tout le monde se réjouit, puis un autre éléphant se leva et dit : « Puisque tu crois qu’elle peut nous aider, va la voir et demande-lui. »

Il alla trouver Dumbo et lui demanda de l’accompagner pour rendre visite à une amie qui pouvait l’aider à résoudre son problème. Arrivés à destination, ils se trouvèrent devant un immense lac. Après un court instant, un trou se forma au milieu de la grande étendue d’eau ; une jeune femme vêtue d’une robe d’eau les salua et leur fit signe de s’approcher. Ils s’exécutèrent et la saluèrent à leur tour. Elle leur demanda ce qu’ils voulaient, ils lui expliquèrent le problème de Dumbo. Elle réfléchit quelques minutes et leur répondit : « Puisque tu m’as rendu service, il est temps qu’à mon tour je t’aide. Je vais faire un don à ton ami, mais pas n’importe lequel. Ce don est exceptionnel. Je vais d’ailleurs faire en sorte que chacun de vous puisse en bénéficier. Dumbo, je te donne de grandes oreilles. Lorsque tu auras chaud, désormais tu pourras les secouer. Elles te protègeront de la chaleur. Mais ce don est double, car tu auras aussi un plus vaste conduit auditif. Comme ça, tu pourras toujours entendre ta maman».

C’est depuis ce jour que les éléphants du monde entier ont reçu de grandes oreilles qu’ils balancent au gré du vent pour entendre leur maman lorsque le soleil et la chaleur les assomment !

Manon 6°A                            




vendredi 18 octobre 2013

Chers élèves,

nous étudions ensemble une "petite" partie de La Tapisserie de Bayeux, mais étant donnée la taille de l'œuvre (70 mètres de long!), il me parait intéressant que vous puissiez la découvrir dans son ensemble. Et pour rendre cette visite plus ludique j'ai choisi de vous présenter ici une version animée de la tapisserie. Alors rendez vous sur le site suivant et ouvrez grand vos yeux! Bonne visite au pays de Guillaume de Normandie.
Mme Chaumont
 
 Site à découvrir : http://www.koreus.com/video/tapisserie-bayeux.html


dimanche 13 octobre 2013

Vous trouverez, ici, les tableaux vus en histoire des arts dans la séquence sur le réalisme, vous les verrez enfin en couleurs!




 
L'Angélus, J.F. Millet
 

L'Absinthe, Edgar Degas
 

dimanche 6 octobre 2013

Planning passage à l'oral


Ordre de passage à l’oral pour raconter un conte de son choix :

Inès
6/10
Thais
7/10
Canopée
8/10
Nawal
12/10
Zakarie
13/10
Jade
19/10
Alban
20/10
India
21/10
Ismaël
22/10
Hugo
23/10
Aïcha
5/11
Clovis
6/11
Océane
9/11
Gabrielle
10/11
Naccem
12/11
Ambre
13/11
Mari-Wenn
16/11
Gobey
17/11
Hughes
18/11
Léane
19/11
Awaleh
20/11
Lucas
23/11
El Dani
24/11
Clivia
25/11

 Mme Toudji

samedi 5 octobre 2013

Synthèse des textes de la séquence I

Chers élèves de 1ère STMG !

Nous avons bientôt terminé la séquence I, je vous propose donc le récapitulatif des textes vus en cours :


Objet d'étude : L’ARGUMENTATION : La question de l’homme du XVIe à nos jours

 

Objectifs (IO) :

· permettre d’accéder à une réflexion humaniste anthropologique (politique, sociale, éthique, religieuse, scientifique…) afin de réfléchir sur sa propre condition.
· mettre en évidence les liens entre les idées, les formes et le contexte.

· donner une idée de la diversité des genres argumentatifs et de leur évolution en fonction du contexte.

 

 

Séquence 1 : Œuvre intégrale n° 1 : Les Essais de Montaigne (XVI°s)

Comment cette œuvre s’inscrit-elle dans le courant humaniste ? Quelles interrogations Montaigne partage-t-il avec ses lecteurs ?

Un texte long ou un ensemble de textes ayant une forte unité

 

Texte 1 : "Des Coches"

Texte 2 : "Des Cannibales" : "chacun appelle barbarie, ce qui n'est pas de son usage".

Texte 3 : " Des Cannibales" Rencontre à Rouen.

 

Textes complémentaires :

Culture de l’antiquité Hérodote : L’Enquête, III, 102

Denis Diderot, Supplément au voyage de Bougainville, 1772.

Bougainville, Voyage autour du monde, chapitre 9, 1771.

Claude Levi-Strauss, Tristes Tropiques, 1955.

Christophe Colomb, Lettre à Santangel, (1451-1506)

La forêt d’émeraude : film de Boorman : visionnage critique

HIDA:
  • Gauguin, Les seins aux fleurs rouges, 1899
  • The Giant book, 1934

 

 

Lecture cursive : Les fables de la Fontaine : Comment une forme divertissante, la fable, permet-elle de porter un regard critique sur la société du XVII°s ?

·         Les animaux malades de la peste.

·         La cour du lion.

·         Les membres et l'estomac.

·         Le jardinier et son seigneur

·         La vieille et les deux servantes

Mme Toudji

mardi 1 octobre 2013

Biographie de Maupassant

Bonjour !

L'élève, Ayoub en seconde A, vous propose une biographie de Maupassant afin d'accompagner la lecture des nouvelles.

Bonne lecture !


Guy de Maupassant

 
Qui est Guy de Maupassant ?

Ecrivain français du XIXe siècle, Guy de Maupassant est né en août 1850 à Fécamp en Normandie. Il est né d’une mère passionnée de littérature et amie proche de Gustave Flaubert,  qui est lui aussi un écrivain. C’est elle qui encouragera le jeune Guy dans l’écriture et  qui le conseillera dans ses lectures. A l’âge de  douze ans, il entre au séminaire religieux d’Yvetot où il est considéré comme un élève sérieux, mais sera renvoyé par la suite pour des écrits jugés provocants ;  de cette période il gardera une haine hostile envers la religion. Il terminera ses études secondaires au lycée de Rouen, et s’engagera dans la guerre contre la Prusse en 1870. Il sera ensuite employé au ministère de la Marine puis au ministère de l’Instruction publique avant de commencer une carrière dans le journalisme.                            

Son parcours littéraire

Après avoir appris en 1877 qu’il est atteint de la syphilis (une maladie sexuellement transmissible , grave à l’époque), Guy de Maupassant quitte son emploi en 1880 afin de se consacrer entièrement à l’écriture. 

C’est Gustave Flaubert, que Maupassant avait connu enfant grâce à sa mère, qui lui servira de Mentor, il le formera et l’initiera à l’écriture.  Sa première nouvelle Boule de suif parue dans Les soirées de Médan  en 1880 lui apportera un grand succès, si bien qu’il continuera de publier plusieurs nouvelles et romans-feuilleton pour des journaux comme « le Figaro », « le Gaulois » ou « Gil Blas ». Il ne renoncera pas pour autant à ses passions qui sont le canotage, la chasse, il effectuera même  des voyages en corse, en Afrique du nord  et en Italie à bord de son yacht le « Bel-Ami ».           

 

La fin de sa vie

Au cours des dernières années de sa vie, Maupassant est atteint de trouble nerveux , il éprouve peu à peu des sentiments de malaise et est victime d’hallucinations. Après une première tentative de suicide en 1892, il sera interné à la maison du Docteur blanche où il  meurt en juillet 1893.

Que faut-il savoir ?

Guy de Maupassant  a écrit plus de 300 nouvelles et 6 romans, il appartient aux mouvements du réalisme et du naturalisme. Guy de Maupassant s’est aussi beaucoup inspiré de sa vie pour écrire ses nouvelles : il s’est inspiré des villageois de Normandie pour faire ses personnages, mais aussi de sa folie  pour écrire Le Horla.