mercredi 11 décembre 2013

Un peu de poésie… en HOMMAGE A NELSON MANDELA








INVICTUS , un homme, un poème .

Un peu de poésie… en HOMMAGE A 
NELSON MANDELA

Ecrivain britannique, William Ernest Henley (1849 -1903),  atteint lorsqu’il était enfant de tuberculose osseuse, a dû subir l’amputation d’un pied à 25 ans. Il a écrit le poème « Out of the night that covers me » lors de cette terrible épreuve à l’hôpital en 1875 ; celui-ci sera publié sans titre, dans un recueil  en 1888.
 http://www.babelio.com/users/AVT_William-Ernest-1849-1903Henley_1262.jpeg
 Henley était ami et collaborateur de l’écrivain  Robert Louis Stevenson et on dit que son handicap inspira le personnage de Long John Silver, pirate, dans L'île au trésor.
 Arthur Quiller-Couch,  poète et romancier anglais, attribuera en 1900 un titre en latin au poème réédité : « Invictus », en latin : « invaincu, dont on ne triomphe pas, invincible ».

           Ce poème a soutenu Nelson Mandela pendant qu’il était emprisonné à Robben- Island. Il est devenu son poème préféré et on associe désormais l’Homme et le poème.
 https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgBGcRC1R2lcWu-KnWiRg0BuHPD42vW0tcXvqJUU3GKfucGViwv2V1EpF_700B53Gbc9Xykf7J5U96G6gNW2wCi_PDOmJx7RmOxeGI5JOXfjIORmDf_ZF2z1Vacyzq7-na5qDzMGIhdg-om/s320/cellulenm12.jpg

Le président des Etats-Unis, Barak Obama , y a fait référence dans son discours, lors des funérailles du père de la nation sud-africaine.
Clint Eastwood a réalisé un film sur Mandela en 2009. 
Le film porte le titre du fameux poème « Invictus ».

Le voici :


Dans les ténèbres qui m’enserrent,
Noires comme un puits où l’on se noie,
Je rends grâce aux dieux quels qu’ils soient,
Pour mon âme invincible et fière,

Dans de cruelles circonstances,
Je n’ai ni gémi ni pleuré,
Meurtri par cette existence,
Je suis debout bien que blessé,
En ce lieu de colère et de pleurs,
Se profile l’ombre de la mort,
Et je ne sais ce que me réserve le sort,
Mais je suis et je resterai sans peur,

Aussi étroit soit le chemin,
Nombreux les châtiments infâmes,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.

William Ernest Henley

(il existe plusieurs traductions en français)



Texte original

Out of the night that covers me,
Black as the pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
For my unconquerable soul.

In the fell clutch of circumstance
I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
My head is bloody, but unbowed.

Beyond this place of wrath and tears
Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds and shall find me unafraid.

It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate :
I am the captain of my soul.

William Ernest Henley







Mme ARSAC

















vendredi 6 décembre 2013



HISTOIRE DES ARTS - Le corps représenté par les peintres réalistes : le corps au travail.

Suite à la séance  sur le renouveau de la représentation du corps au XIX ème siècle par les artistes réalistes, voici quelques liens utiles pour le cours mais aussi pour le plaisir des yeux !

Les casseurs de pierre de Courbet

Lisez des commentaires produits par Jules Vallès, Pierre-Joseph Proudhon et Emile Zola lors de l’exposition du tableau en 1850 :

Les Glaneuses de Millet
 

Consulter une autre page internet du musée d’Orsay où est également conservé le tableau de Gustave Caillebotte, Les raboteurs de parquet, que vous devez analyser.


N’oubliez pas de cliquer sur l’image du tableau pour l’agrandir et sur la rubrique « commentaire de l’œuvre » et « autres œuvres de l’auteur ».

Vous pouvez profiter d’une vraie petite visite au musée en naviguant sur le site !

Mme ARSAC